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lundi 28 mars 2011

« Tu as vu le nom - Ce n’est pas très français »

Kessous or not Kessous ? Voilà une question qui n’a cessé de me hanter, nuits et jours, bien avant que Mustapha Kessous, journaliste au Monde, ait écrit son récit dans les colonnes de son journal. Longtemps, j’ai refusé de regarder la vérité en face, car je savais qu’elle détruirait aussi une partie de mon enfance. ? J’aime ce pays, j’ai versé mon sang pour cette patrie et je ne le regrette pas. ? Cet homme qui prononce ces paroles est un ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale. Il a perdu son bras gauche lors d’un bombardement, alors qu’il se trouvait avec sa compagnie en première ligne sur les collines de Provence.


Depuis que les armes se sont tues, en Europe, le 8 mai 1945, il ne rate jamais une cérémonie officielle afin de rendre hommage à ses frères d’armes. Engagé volontaire à 16 ans dans l’armée fran?aise, il reste au crépuscule de sa vie un défenseur acharné de la patrie des Gaules. Cet homme est né le 20 avril 1923 à Tataouine, ville du sud de la Tunisie. Cet homme est mon grand-père.


Longtemps, il fut l’homme qui m’enseigna l’amour de la France et la fierté d’être fran?ais. Je me souviendrai toujours du jour où il m’offrit, j’avais 12 ans, de la littérature. ? Voilà je t’ai apporté « Le temps des secrets », « Le temps des amours », « Le chateau de ma mère » et « La gloire de mon père ». Tous ces livres sont de Marcel Pagnol, un écrivain fabuleux. Il s’y dégage un amour de la Provence. Tu tomberas amoureux de ces paysages et tu d’identifieras au petit Marcel. ?


Mon grand-père voulait que je vive pleinement ma ? francitude ?, sans complexe. Souvent, lorsqu’il venait nous rendre visite, il nous réunissait mes frères et moi afin de nous raconter une période de l’histoire de France ou nous lisait un paragraphe de la littérature classique. J’ai longtemps idéalisé mon ? papi ?, je voulais tant lui ressembler, il aimait la France, je l’aimais aussi, il se sentait fran?ais, je me sentais fran?ais aussi. Mais un jour, cet amour commen?a à se fissurer.


C’était en 1995, mon grand-père se trouvait dans le salon, ma mère à c?té de lui. Ils remplissaient à la hate un dossier de demande de naturalisation. ? Papi, tu n’es pas fran?ais ? ? C’est ma mère qui répondit à sa place : ? Non, il n’a jamais fait la demande. Il faut qu’il la fasse, car actuellement il ne touche que 200 euros de pension d’ancien combattant, et en tant que fran?ais il percevra prés de 1500 euros par mois. ?


J’étais effondré. Je ne comprenais pas qu’un homme infirme de guerre, soit dans l’obligation d’effectuer des démarches de naturalisation. N’y a-t-il pas plus grande preuve d’appartenance à un pays que le don de sa vie ? Et pourquoi tous les anciens combattants ne sont-ils pas logés à la même enseigne ? Quelle différence y a-t-il entre un infirme de guerre tunisien et un autre, fran?ais, dès lors qu’ils ont combattu dans la même tranchée ? Mon papi insista pour que je n’aie de ranc?ur vis-à-vis de la mère patrie. J’acquies?ai.


Tout au long de ma scolarité, je n’ai jamais subi aucune brimade raciste ou xénophobe. Convaincu pas les propos de mon papi, je me sentais fran?ais et fier de l être. Mais les choses se gateront à mon entrée dans la vie active. A l’age de 26 ans, j’intègre une grande banque fran?aise en tant que conseiller financier. Dès mon premier contact avec mon directeur agence, je compris que quelque chose ne tournait pas rond : ? Ecoute, Nouri, tu sais, ici, notre clientèle est un peu vielle France. J ai demandé à la Direction régionale de te faire tes cartes de visites en ne mentionnant que ton nom, Nouri, ?a passe mieux ?, m’informe-t-il.


Sur le coup, je ne réalisai pas trop ce qu’il me disait, j’étais surtout choqué par son tutoiement. Après avoir retrouvé mes esprits, je lui rétorquai : ? Monsieur Durand, je refuse. Je vous demande de bien vouloir indiquer mon identité complète. ? Après un long silence, il sourit nerveusement et me dit ? Ok, d’accord, mais vous avez intérêt à faire vos objectifs ! ?. Ah ! Bizarre, il me vouvoie maintenant.


Un autre jour, je lui présente un dossier de prêt immobilier afin qu’il porte sur le document sa validation. ? Tu as vu le nom ? Ce n’est pas très fran?ais ?, dit il. Un peu énervé, je lui réponds : ? Je ne vois pas le rapport, le client présente toutes les garanties qui justifient qu’on lui accorde un crédit immobilier, l’origine n’est pas un critère de sélection. ? Il souffle et signe sans broncher.


Avec la clientèle, le rapport était assez particulier. Pour la plupart d’entre eux, ils ne pouvaient s’empêcher de me poser cette fameuse question : ? Monsieur Nouri, vous êtes de quels pays ? ? Au début, j’étais vraiment gêné par cette question. ? Euh… Ben, je suis fran?ais… Et mes parents sont tunisiens ? Dés lors que je pronon?ais le mot tunisien, je sentais un soulagement de leur part : ? Ah ! Les Tunisiens, ils sont gentils, vous savez, j’ai été dans votre pays pour les vacances, vraiment, vous êtes accueillants et votre président, quel homme, au moins chez vous, il n’y a pas d’islamistes, ce n’est pas comme en Algérie. ? J’avais envie de leur dire : ? J’en ai rien à foutre de la Tunisie, je suis né à Paris et mon papi a donné son sang pour ce pays. ? Mais je ne le pouvais pas, car j’étais avant tout un commercial.


Une fois, un de mes clients s’est permis de proférer des propos racistes : ? Vous savez, j’ai fait la guerre d’Algérie, et quand je vois tous ces Bougnoules qui profitent de notre pays, j’ai vraiment les nerfs à bout, y en a marre. Vivement qu’ils dégagent. Vous n’êtes pas d’accord avec moi, Monsieur Nouri ? ? Moi, très embarrassé : ? Euh… Si, s?rement. Si vous le voulez bien, on va maintenant regarder votre portefeuille bourse. ? De toute évidence, compte tenu de la qualité des mes conseils, ma clientèle m’as toujours accepté, mais pas comme je le souhaitais. ? Vous savez, Monsieur Nouri, vous n’êtes pas comme les autres, c’est dommage qu’ils ne sont pas comme vous, le pays se porterait mieux. ?


Après plusieurs années professionnelles passées à Paris, j’ai décidé de m’expatrier à Bruxelles, j’y ai travaillé pendant trois ans dans une agence bancaire de la Deutsche Bank, dans une commune francophone, Wavre. De cette expérience, je retiens que je n’ai jamais ressenti de mal être. Mes clients me voyaient comme leur banquier. Point final.


J’ai compris une chose : être fran?ais, c’est être fier, aussi, de ces origines. Longtemps, j’ai voulu me démarquer, je vivais avec l’idée que je n’avais pas d’origines, que la Tunisie était le pays de mes parents, pas le mien. Mais un arbre ne peut vivre sans ses racines. Mon grand-père est aujourd’hui très malade, il ne peut plus parler. Il y a quelques semaines, je lui rapportais les paroles de Brice Hortefeux. Des larmes coulaient sur son visage.


Chaker Nouri



copie montre de luxe

mercredi 23 mars 2011

Et si on passait à la dématérialisation - « Ecotidien

A l’heure où le numérique est présent partout, Internet ne cesse de modifier la vision du concret et de l’abstrait. Passer du réel au virtuel en un simple clic. La génération web est exigeante et veut que le net réponde à ses demandes.: consommation, information, divertissement, gestion du quotidien, tous ces services sont disponibles dorénavant sur la toile. Les entreprises et l’Etat s’intéressent également de plus en plus à cette économie systémique qui fonctionne en réseau.
De la culture…
Bien s?r, la musique, les films, les livres, sont au c?ur d’une polémique quant à leur dématérialisation: d’un c?té, il y a le téléchargement illégal rendu responsable de la baisse des ventes. De l’autre, cette numérisation permet un échange entre consommateurs plus dense et plus rapide, ce qui permet de faire conna?tre des artistes. La musique numérique prend de l’ampleur, selon le Syndicat national de l’Edition Phonographique (SNEP), la vente de musique-digitale-légale a augmenté de 14,2%, les 9 premiers mois de l’année 2010. Le marché du numérique est passé de 38,3 millions d’euros à 42,9 millions d’euros entre 2009 et 2010. Internet fait dorénavant parti du projet de communication des artistes.
… aux promotions !
Mais dans un tout autre domaine de consommation, la dématérialisation avantage tout le monde, client et vendeurs. Il ?s’agit du prospectus… online ! Terminés, les kilos de prospectus amoncelés dans votre bo?te aux lettres, le papier gaché, le signalement de votre absence quand celle-ci déborde, et les promotions punaisées au frigo ou jonchant la table basse. Désormais, vous pouvez recevoir, dans votre boite mail ou via des applications iPhone, les promotions de vos magasins favoris. Ainsi, vous ciblez les offres et vous n’encombrez plus vos poubelles de papiers inutiles?!
Dématérialiser ses placards
Pas le temps de faire la queue dans les services administratifs et vous avez impérativement besoin de ce fascicule ? Les administrations mettent, pour la plupart, les formulaires en ligne ?afin d’effectuer une démarche. ??Je m’y prends à chaque fois en retard pour remplir ma déclaration d’imposition. Je travaille t?t le matin et tard le soir. C’est donc tout naturellement que je fais tranquillement ma déclaration via le web?? témoigne Bernard Pierre. La numérisation devient alors un gain de temps indéniable pour effectuer toutes les formalités. Etre à la fois, à la CAF et au centre des imp?ts et pouvoir régler son souci à 19h relève du miracle?! Mais ?a, vous le saviez déjà.
Ce que vous ignorez en revanche, c’est que vous pouvez vous abstenir de conserver ces documents chez vous: de plus en plus d’entreprises proposent des services de stockage avec valeur juridique et sauvegarde. Concrètement, vous scannez vos factures, les envoyez sur ce “bureau virtuel” qui les conserve pour vous, et vous pouvez jeter l’original ! De quoi libérer de l’espace et du temps.
Et les entreprises ?
Devan?ant cette tendance, de nombreuses entreprises ont renoncé à louer un lieu de stockage, trp cher, au profit de ce type de nuage virtuel, qu’on nomme souvent “cloud”. En réseau, tous les documents (TVA, déclarations sociales, factures…) sont sauvegardés une bonne fois pour toutes.
La facture électronique est elle aussi de plus en plus utilisée par les fran?ais. Après avoir réglé le montant demandé, via internet, le client re?oit un récépissé sur sa boite mail. La transaction se fait rapidement et le compte est débité. EDF annonce plus de 2 millions de clients bénéficiant du système de facture électronique. Plus de papier à classer dans sa grosse valise?! Tout est numérisé et stocké.
La dématérialisation à la place de l’envoi
Le mail est-il déjà obsolète ? En tout cas, des sites de sauvegarde en ligne, payant ou gratuit, offrent de stocker les données informatiques. Le principe est de faire transiter les fichiers de l’ordinateur à un serveur distant. Les dossiers sont ainsi sauvegardés par le propriétaire du site. Cette méthode sert à archiver les documents mais peut également s’utiliser afin d’effectuer l’envoi d’un fichier trop lourd pour être contenu dans un simple mail. Cela minimise ainsi le risque de perte et les dossiers sont accessibles de n’importe quel ordinateur.
Tout n’est pourtant pas parfait, un hébergeur peut limiter le volume de stockage, mais surtout un tiers peut consulter les données personnelles. Pour pallier à ces défaillances, il faut avoir quelques connaissances en informatique afin de protéger au maximum vos fichiers.
Alors, prêt à créer votre cloud privé ?
Mélanie Fèvre

Replique Montres

lundi 14 mars 2011

Les magazines se pressent sur l’iPad

Un magazine taillé sur mesure pour l’iPad est dans l’air depuis plusieurs semaines. On pensait au Daily du magnat de la presse R. Murdoch pour le 9 décembre 2010, et c’est un autre milliardaire, accessoirement président de Virgin, qui l’a devancé en lan?ant son magazine “Project” dédié à l’iPad.
L’application gratuite nécessaire au téléchargement du magazine a fait son apparition sur certains app store (France, GB, Italie…) et devrait être présente sur tous les app store sous peu. Les magazines sont vendus au prix unitaire de $2.99. Il s’agit de PDFs avec des éléments interactifs et une interface de navigation. Le magazine américain Wired est déjà disponible sur iPad et présente des caractéristiques similaires. C’est donc le contenu qui nous dira si de tels magazines apportent une réelle plus value par rapport à ce qui existe déjà.


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lundi 7 mars 2011

Avec Path vous n’aurez plus que 50 amis



50 amis ! Ce chiffre peut vous étonner si vous êtes sur le point de dépasser le millier de contacts sur Facebook, et pourtant les créateurs du nouveau réseau social Path se sont fondés sur des études qui montrent que nous ne pouvons entretenir des contacts réguliers qu’avec 50 personnes.


Path marche donc à reculons par rapport aux autres réseaux sociaux. Le but est de réunir seulement vos amis les plus proches et votre famille.
L’outil principal de Path c’est la photo. Grace à un iPhone ou un iPod Touch, le but est de capturer des moments de votre journée pour ensuite les partager.?L’application inclut également une fonction “see” pour savoir qui consulte votre profil.
Fondé par un ancien de Facebook, ce nouveau type de réseau social permettra une plus grande discrétion et un partage mieux contr?lé de sa vie privée. Reste à savoir si maintenant que l’on a pris la mauvaise?habitude de?tout partager avec tout le monde, on?préférera?se rabattre sur quelque chose de moins tape à l’oeil.
L’application n’est pas encore disponible sur l’app store en France mais il est possible de s’inscrire sur le site internet dès maintenant. Elle sera par la suite développée pour Andro?d et BlackBerry.

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